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Sur la piste du lion - safaris ethnographiques entre images
Coles
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Sur la piste du lion - safaris ethnographiques entre images in Vernon, BC
By None
Current price: $20.43

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Sur la piste du lion
Safaris ethnographiques entre images locales et imaginaire global
Le lion est un animal mondialisé, entre images locales et imaginaire global, représentations sociales et world culture. Autour de cette figure léonine complexe et voyageuse, l'ethnozoologie et l'anthropologie de la mondialisation convergent.
Ici, la piste du lion part de Lyon, par une homophonie involontaire (Jean-Baptiste Martin). Elle invite à une anthropologie du proche, quand le fauve devient l'ambassadeur du Grand Lyon (Michèle Cros) ou le héros de récits migrants (Nadine Decourt).
Cette piste du lion conduit ensuite en Afrique de l'Est, où son statut exacerbé de prédateur forge sa légende de mangeur d'hommes (Maxime Michaud) ou de double guerrier pour les Masaï et les Bodi (Lucie Buffavand). En Afrique de l'Ouest, le fauve se donne à voir dans un tableau de chasse imagé en pays Lobi (Michèle Cros) et prête son nom au parc zoologique de Bamako, « la maison où voir le lion » (Julien Bondaz). Au Gabon, il surgit dans les chansons des rappeurs (Alice Aterianus).
Sur d'autres continents, il constitue une figure inattendue du syncrétisme brésilien (Jorge Santiago) ou se voit attribuer un musée à Taïwan (Paul Van Der Grijp). Ces safaris ethnographiques et ces indices anthropologiques confèrent ainsi au lion une troublante polysémie qu'analyse, pour finir, François Laplantine.
Sur la piste du lion
Safaris ethnographiques entre images locales et imaginaire global
Le lion est un animal mondialisé, entre images locales et imaginaire global, représentations sociales et world culture. Autour de cette figure léonine complexe et voyageuse, l'ethnozoologie et l'anthropologie de la mondialisation convergent.
Ici, la piste du lion part de Lyon, par une homophonie involontaire (Jean-Baptiste Martin). Elle invite à une anthropologie du proche, quand le fauve devient l'ambassadeur du Grand Lyon (Michèle Cros) ou le héros de récits migrants (Nadine Decourt).
Cette piste du lion conduit ensuite en Afrique de l'Est, où son statut exacerbé de prédateur forge sa légende de mangeur d'hommes (Maxime Michaud) ou de double guerrier pour les Masaï et les Bodi (Lucie Buffavand). En Afrique de l'Ouest, le fauve se donne à voir dans un tableau de chasse imagé en pays Lobi (Michèle Cros) et prête son nom au parc zoologique de Bamako, « la maison où voir le lion » (Julien Bondaz). Au Gabon, il surgit dans les chansons des rappeurs (Alice Aterianus).
Sur d'autres continents, il constitue une figure inattendue du syncrétisme brésilien (Jorge Santiago) ou se voit attribuer un musée à Taïwan (Paul Van Der Grijp). Ces safaris ethnographiques et ces indices anthropologiques confèrent ainsi au lion une troublante polysémie qu'analyse, pour finir, François Laplantine.



















