
Choice Made Simple!
Too many options?Click below to purchase an online gift card that can be used at participating retailers in Village Green Shopping Centre and continue your shopping IN CENTRE!Purchase HereHome
L' amour, à peu près
Coles
Loading Inventory...
L' amour, à peu près in Vernon, BC
By None
Current price: $24.95

Coles
L' amour, à peu près in Vernon, BC
By None
Current price: $24.95
Loading Inventory...
Size: Paperback
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Deux jours d'été à Toronto. Le problème : arriver au bon dosage d'amour. Les protagonistes : June, une militante de gauche qui s'est peut-être rangée ; Bedri, un jeune voleur de voitures qui ne sait quoi faire des formules éducatives de son père ; Lia, une adolescente murie prématurément dans l'ombre d'une mère excessive. Alors qu'au fil du roman les liens entre ces trois personnages se découvrent peu à peu, alors que leurs amours, leurs familles et leurs voisins se dessinent toujours plus nettement, leur cartographie personnelle de la ville se détaille avec ses zones d'ombre, ses paradis perdus, ses parcours obligés. Dionne Brand les croque toujours au carrefour, au moment de traverser ou de se replier : chaque chapitre s'écrit au plus près des pensées et des sensations d'un personnage au plus près de la catastrophe dans l'équilibre de son être. Le choeur de tels mondes vécus brouille la frontière entre extérieur et intérieur, fait place égale au coeur et à la raison, au discours et au corps. L'amour, à peu près est un roman d'une grande finesse, qui met à l'épreuve tout le vocabulaire éculé avec lequel on parle des métropoles contemporaines. Cosmopolites ou immigrants ? Homosexuels, familles d'accueil, délinquants ? Des catégories sociales qui fondent sous le soleil, qui se confondent sous les lunes du roman de Brand. C'est bien plutôt la capacité à s'attacher, à imaginer, à aimer qui fait toute la singularité de ceux et celles que Dionne Brand donne à entendre.
Deux jours d'été à Toronto. Le problème : arriver au bon dosage d'amour. Les protagonistes : June, une militante de gauche qui s'est peut-être rangée ; Bedri, un jeune voleur de voitures qui ne sait quoi faire des formules éducatives de son père ; Lia, une adolescente murie prématurément dans l'ombre d'une mère excessive. Alors qu'au fil du roman les liens entre ces trois personnages se découvrent peu à peu, alors que leurs amours, leurs familles et leurs voisins se dessinent toujours plus nettement, leur cartographie personnelle de la ville se détaille avec ses zones d'ombre, ses paradis perdus, ses parcours obligés. Dionne Brand les croque toujours au carrefour, au moment de traverser ou de se replier : chaque chapitre s'écrit au plus près des pensées et des sensations d'un personnage au plus près de la catastrophe dans l'équilibre de son être. Le choeur de tels mondes vécus brouille la frontière entre extérieur et intérieur, fait place égale au coeur et à la raison, au discours et au corps. L'amour, à peu près est un roman d'une grande finesse, qui met à l'épreuve tout le vocabulaire éculé avec lequel on parle des métropoles contemporaines. Cosmopolites ou immigrants ? Homosexuels, familles d'accueil, délinquants ? Des catégories sociales qui fondent sous le soleil, qui se confondent sous les lunes du roman de Brand. C'est bien plutôt la capacité à s'attacher, à imaginer, à aimer qui fait toute la singularité de ceux et celles que Dionne Brand donne à entendre.


















