
Choice Made Simple!
Too many options?Click below to purchase an online gift card that can be used at participating retailers in Village Green Shopping Centre and continue your shopping IN CENTRE!Purchase HereHome
Cendres d'Innstown
Coles
Loading Inventory...
Cendres d'Innstown in Vernon, BC
By None
Current price: $50.00

Coles
Cendres d'Innstown in Vernon, BC
By None
Current price: $50.00
Loading Inventory...
Size: Paperback
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Cendres de quoi ? Innstown est une ville que j’ai inventée, inspirée à la fois de Sherbrooke, dans mon Estrie natale, d’Innsmouth et Arkham (toutes deux tirées de l’imaginaire de Howard Phillips Lovecraft)… et sans doute de Montréal aussi (puisque j’y ai vécu quelques années pendant l’écriture de plusieurs histoires contenues dans ce livre). Entre autres, à Montréal, lorsque j’habitais sur la rue Hochelaga, je pouvais voir de ma fenêtre de salon l’hôpital psychiatrique Louis-H. Lafontaine, qui m’a inspiré l’institut psychiatrique Quinn qui revient dans plusieurs histoires… Bon, ok Jonathan… Alors pourquoi Cendres, alors ? Innstown, la ville fictive, a brûlé ou quoi ? Pas littéralement, non. Mais c’est tout comme. Je m’explique : le livre que vous tenez entre vos mains contient vingt-sept histoires. Ces vingt-sept histoires appartiennent au cycle d’Innstown, c’est-à-dire qu’elles se déroulent toutes dans cette ville ou dans les villages environnants de Silent Valley et de Wood’s Fall. Ce cycle a duré six ans : de 2002 à 2008. Ensuite, je n’y suis plus jamais retourné. Alors, puisque j’ai abandonné cette région à son sort, avec tout le Mal qui y rampe (créatures sinistres et maniaques sanguinaires), je devine qu’il n’en reste plus que des ruines… et des cendres. Voilà pourquoi Cendres d’Innstown. Attention, parfois, un feu peut renaître de ses cendres… Et qui sait quels monstres vous y attendent ? Les monstres. Du plus loin que je me souvienne, je les ai toujours aimés. Je préférais de beaucoup les « méchants » dans les dessins animés (Skeletor [Les Maîtres de l’Univers], Mumm-Ra [ThunderCats], Commandant Cobra [G.I. Joe]…) aux « bons » qui m’apparaissaient plutôt fades et trop « normaux ». Comme si les « créatures du Mal » étaient drapées d’un certain mystère, qu’elles possédaient ce petit quelque chose qui m’échappait, qui touchait aux interdits : d’où venaient ces êtres différents...
Cendres de quoi ? Innstown est une ville que j’ai inventée, inspirée à la fois de Sherbrooke, dans mon Estrie natale, d’Innsmouth et Arkham (toutes deux tirées de l’imaginaire de Howard Phillips Lovecraft)… et sans doute de Montréal aussi (puisque j’y ai vécu quelques années pendant l’écriture de plusieurs histoires contenues dans ce livre). Entre autres, à Montréal, lorsque j’habitais sur la rue Hochelaga, je pouvais voir de ma fenêtre de salon l’hôpital psychiatrique Louis-H. Lafontaine, qui m’a inspiré l’institut psychiatrique Quinn qui revient dans plusieurs histoires… Bon, ok Jonathan… Alors pourquoi Cendres, alors ? Innstown, la ville fictive, a brûlé ou quoi ? Pas littéralement, non. Mais c’est tout comme. Je m’explique : le livre que vous tenez entre vos mains contient vingt-sept histoires. Ces vingt-sept histoires appartiennent au cycle d’Innstown, c’est-à-dire qu’elles se déroulent toutes dans cette ville ou dans les villages environnants de Silent Valley et de Wood’s Fall. Ce cycle a duré six ans : de 2002 à 2008. Ensuite, je n’y suis plus jamais retourné. Alors, puisque j’ai abandonné cette région à son sort, avec tout le Mal qui y rampe (créatures sinistres et maniaques sanguinaires), je devine qu’il n’en reste plus que des ruines… et des cendres. Voilà pourquoi Cendres d’Innstown. Attention, parfois, un feu peut renaître de ses cendres… Et qui sait quels monstres vous y attendent ? Les monstres. Du plus loin que je me souvienne, je les ai toujours aimés. Je préférais de beaucoup les « méchants » dans les dessins animés (Skeletor [Les Maîtres de l’Univers], Mumm-Ra [ThunderCats], Commandant Cobra [G.I. Joe]…) aux « bons » qui m’apparaissaient plutôt fades et trop « normaux ». Comme si les « créatures du Mal » étaient drapées d’un certain mystère, qu’elles possédaient ce petit quelque chose qui m’échappait, qui touchait aux interdits : d’où venaient ces êtres différents...


















