
Choice Made Simple!
Too many options?Click below to purchase an online gift card that can be used at participating retailers in Village Green Shopping Centre and continue your shopping IN CENTRE!Purchase HereHome
2038: ou comment, nous aussi, nous allons cesser d’émettre
Coles
Loading Inventory...
2038: ou comment, nous aussi, nous allons cesser d’émettre in Vernon, BC
By None
Current price: $4.99

Coles
2038: ou comment, nous aussi, nous allons cesser d’émettre in Vernon, BC
By None
Current price: $4.99
Loading Inventory...
Size: Kobo eBook
*Product information may vary - to confirm product availability, pricing, shipping and return information please contact Coles
Pourquoi n’avons-nous jamais rencontrer d’extraterrestres, alors que l’univers est statistiquement peuplé de plusieurs milliards de milliards de civilisations ? Cette interrogation est connue sous le nom de « paradoxe de Fermi » – le physicien Enrico Fermi la soumet en 1950, à la cafétéria du laboratoire de Los Alamos, à trois de ses collègues. Il y a des tas d’hypothèses que l’on peut formuler pour lever le paradoxe. En voici une : les civilisations technologiquement avancées finissent toutes par s’autodétruire. Soit à cause des armes qu’elles ont fabriquées et qu’elles retournent contre elles-mêmes. Soit parce que la technologie et le système économique qui la sous-tend font peser sur les écosystèmes planétaires une pression insoutenable et mortelle. Ce tract n’entend surtout rien démontrer – « Tout se prouve, même ce qui est vrai », plaisantait à moitié Oscar Wilde – ; il voudrait seulement dénoncer, du plus profond du subjectif et du sensible, la folie destructrice du capitalisme, et l’inaction de nos sociétés – celle de l’auteur n’étant pas la moins coupable au milieu de tout ça.
Pourquoi n’avons-nous jamais rencontrer d’extraterrestres, alors que l’univers est statistiquement peuplé de plusieurs milliards de milliards de civilisations ? Cette interrogation est connue sous le nom de « paradoxe de Fermi » – le physicien Enrico Fermi la soumet en 1950, à la cafétéria du laboratoire de Los Alamos, à trois de ses collègues. Il y a des tas d’hypothèses que l’on peut formuler pour lever le paradoxe. En voici une : les civilisations technologiquement avancées finissent toutes par s’autodétruire. Soit à cause des armes qu’elles ont fabriquées et qu’elles retournent contre elles-mêmes. Soit parce que la technologie et le système économique qui la sous-tend font peser sur les écosystèmes planétaires une pression insoutenable et mortelle. Ce tract n’entend surtout rien démontrer – « Tout se prouve, même ce qui est vrai », plaisantait à moitié Oscar Wilde – ; il voudrait seulement dénoncer, du plus profond du subjectif et du sensible, la folie destructrice du capitalisme, et l’inaction de nos sociétés – celle de l’auteur n’étant pas la moins coupable au milieu de tout ça.


















